Pardonnez moi

Pardonnez moi
J'ai essayé de vous prévenir mais tout le monde m'ignore.J'appelle si clairement mais personne n'écoute.La vie et une perte de temps, j'ai le corps remplie de haine, j'ai le coeur plein de douleur et le tout mélanger avec un poignée de colère.C'est ma poitrine qui me fait souffrir comme l'enfer et cette lutte pénible, du sang, de la sueur et des larmes...Rien à y gagner, mais tu peux craindre...Je suis fatigué d'être celle que vous voulez que je sois, je me sens perdue dans la souffrance et je ne c'est pas se que vous attendez de moi, chaque pas que je fait est une autre erreur a vos yeux, je suis de plus en plus consciente de mes actes.Je suis entrain de devenir tout ce que je voulais être, c'est être un peu plus comme moi, puis un peu moins comme vous...Ce n'est sûrement pas vôtre amour qui m'étouffe, je prend tout de l'intérieur et je meurt quant je remarque que tout le monde s'éloigne de moi.Je souhaite trouver une manière de disparaître, toutes ces pensées non aucun sens car je trouve le bonheur dans l'ignorance, il semble que je parte vers l'ombre toujours et encore... Dans un souvenir tu me trouveras les yeux brûlant et les ténèbres me serrant fort jusqu'à ce que le soleil se lève.On ma prise sur le fait, je vous le di et vous le répète, je voie en vous et je vois tout...J'ai toujours était faîte d'un peu de solitude et d'indifférence, je ni peu rien si tout le monde voie mes cicatrices, mais c'est comme ça, ce que je fait n'a pas d'importance a vos yeux ou du moins pas comme je voudrais que sa en ai.Je ne peut pas vous persuader que c'est réel alors je baisse les bras en gardant une ombre d'espérance qu'un jour peut être vous comprendrez les cicatrices qui encercle mon c½ur... Aujourd'hui seul le temps guérira mes blessures... dans ce monde je ne respire plus, rien n'arrête jamais toute ces pensées et la douleur y est rattaché.
Je me suis laisser devenir vous sans pensée réellement à moi... Et aujourd'hui je me demande si je vie ou je meure, si je dois vivre ou mourir...
(auteur inconnu)
# Posté le mardi 27 mars 2007 15:42

Rupture fin

Rupture fin
Rupture Allons, ne me dit pas que tu ne savais pas
Ne me dit pas que tu ne sentais pas
Qu'entre toi est moi c'était pas ça

Voyons, soyons francs avec nous même
Arrête un peu avec ces "je t'aime"
Tu as l'oeil humide, moi le coeur las

Depuis longtemps l'indifférence
A pris sur notre amour une avance
Qui ne peut être rattrapée

Bien sûr nous pourrions laisser faire
Laisser pourrir un vie entière
Faire comme si de rien n'était

Comment, tu n'as rien vu, n'as rien compris ?
Et hier soir encore au lit ?
Que veux tu donc que je t'explique ?

Ça y est tu sors les grands mots
Tu me traites de lâche, de salaud
Moi je crois que tu paniques

Enfin voila, c'est terminé
Les larmes sur tes joues ont séché
Je ferme la porte et je m'en vais
(auteur inconnu)
# Posté le vendredi 23 mars 2007 10:47
Modifié le mardi 10 juillet 2007 08:23

Séparation

Séparation
L'amour et parfois un fléau
Parceque c'est bien joli d'offrir un anneau
A la femme dont on est amoureux
Quand on s'engage a vivre a deux
Et que l'ont fait des enfants
Puis vient ou se separ les parents
Un amour brisé
Dans le coeur de deux petits enfants qui n'ont rien demandé
En tout cas c'est ce que je ressent
Trahison et tristesse
Quand de petits boutchou se balade avec leur papa et maman
Ou qu'ils vont a la messe
Je me sent abandonné
Je suis triste et delecée
Je veux etre seule dans moin coin
Un endroit magnifique mon petit jardin
Le soir je sent parfois des larmes chaudes coulées
Sa me fait du bien puis personne me dit d'arreter

Pourquoi s'unir
Et se dire que c'est pour la vie
Pour ensuite nous faire souffrir
Et nous faire pleurer ainsi
Quand je vois les autres familles
Heureuses et surtout ensembles
Je me dis que personne ne me ressemble
Cette nuit je mouille mon oreiller de larmes
Une colère méprisente me prends
Mon bonheur de mes parents dépends
Comment puis-je être heureuse
Quand mes 2 moitiés se séparent
Je ne sais plus où j'en suis
Papa j'ai juste le goùt de pleurer pour ton départ
(auteur inconnu)
# Posté le jeudi 22 mars 2007 06:31
Modifié le mardi 10 juillet 2007 13:33

Au chevet de l'automne

Au chevet de l'automne
Au chevet de l'automne
les feuillages frisonnent
les nuages en troupeau monotone
écoutent le glas qui sonne.

Et le requiem du vent
se mêlant à celui du temps
fait pleurer les pauvres gens
essuyant leur larmoiement.

telles des gouttes de pluie
d'où suintent la douleur et l'ennui
tout doucement sans faire de bruit
car plus tôt tombe la nuit.

Et sur les sentiers humides
la nostalgie à pas rapides
montre aux arbres ses rides
ainsi qu'aux sources limpides.

Car au chevet de l'automne
les souvenirs frissonnent
sous les nuages monotones
écoutant le glas qui sonne.


(auteur inconnu)
# Posté le lundi 19 mars 2007 08:37
Modifié le mardi 20 mars 2007 02:15

Tonnerre

Tonnerre
Cette pluie tombante
A chaque instant
Martèle ma tete
Pareil au bruit sourd du tonnerre
Elle donne à ma vie
Une impression de vide
Une sensation de néant
Où m'attende des mécréants
Comme l'existence
Qui n'a plus aucun sens
Mon coeur me fait mal à en mourir
Identique à ces éclairs qui ouvrent les cieux
Tant de douleur
Dans ces moments d'horreur
Quoi de plus dur
Quoi de plus fort
Qu'un amour qui se noie
Laver pars l'indifférence
Oublier pars la cruauté
De celui qui vous l'a infligé


(auteur inconnu)
# Posté le vendredi 16 mars 2007 02:09
Modifié le vendredi 16 mars 2007 21:27